14.05.2008
À vous les studios
Journée de studio samedi dernier. Merci Charlie !

(certaines photos sont cliquantes : n'hésite pas à appuyer avec le doigt)
Donc, là dans la colonne de droite, Mon karma et Y'a quelque chose qui va pas bénéficient d'un nouvel enregistrement. Il faisait beau et on a bien bossé.
Plus une nouvelle chanson enregistrée (petits veinards !) : Que du vent.
Hop !
(CD imminent ! mais je ne vous dis pas tout ! héhé !)


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07.05.2008
Tékitoi ?

«Je suis un groupe de chanson à moi toute seule ! J'me fends la gueule !»
À cheval sur son piano, Sandrine écume les genres et les humeurs, les rythmes et les saveurs, les goûts et les couleurs. À mi-chemin entre le Nord et le Sud, l'Est et l'Ouest, ici, elle poursuit depuis bientôt 8 ans sa chevauchée réaliste et intimiste de bars en bistrots, de comptoir en zinc.
C'est sur scène qu'elle révèle toute son énergie : commentaires divers et variés «T'as bien fait de choisir un micro plutôt qu'un couteau»; «C'est ça être rock'n'roll !»; «Bravo tatadidine !»; «Sniff, aïeeeuuuu, glurp !»; etc.
Bref, à voir et écouter !
23 mai au Karton (date changée !!!)
Vendredi 23 mai à 20h30 : Le Karton – 74, bd de Ménilmontant – Paris 20e.
Métro Ménilmontant. Entrée libre.
17:00 Publié dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
27 juin au Falabar
Histoire de faire une petite pause avant la finale de l'Euro (pour les amateurs de foot et pour les autres: Courage c'est bientôt fini!!!):
Vendredi 27 juin à 20h30 au Falabar
bar restaurant crêperie, 82, rue Alexandre Dumas 75020 Paris
Métro Alexande Dumas
Entrée libre!!!...
Tel: 01 43 71 60 11
http://myspace.com/lefalabar
N'hésitez pas à venir nombreux et à en parler autour de vous! D'autant que c'est un nouveau lieu très sympa avec deux patronnes très vivantes et bonne franquette!
Bisous
16:25 Publié dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
01.05.2008
Que du vent
QUE DU VENT:
Paroles et musique: Sandrine CABADI
Qui va décider pour nous
Qui sera le dernier fou
Qui va déguiser nos âmes
Qui va joindre les bouts
Qui aura le dernier atout
Qui viendra vers nous
Qui aura la flamme
Qui va prendre les armes
Qui saura jongler
Au rythme du macadam
Qui viendra avant que s'enflamme
L'avenir ramdam
REFRAIN:
Lutins luttants
Une bulle ambulante
Qui éclate au grand vent
D'un souvenir mutant
La peine au front
Et la guerre en bâtons
L'espoir qui prime
Dans une lutte assassine
On nous dira jamais
"Pourquoi comment"
On nous sert toujours
Les éternels boniments
La plume s'écrase
Sous le poids des tyrans
Qui nous dira autre chose
Que du vent
Que du vent
Qui saura nous faire grimper
Aux portes d'Eden
Qui saura nous faire porter
Tous la même antenne
Qui sauvera l'enfer de ses chaînes
Qui sera l'emblème
Qui sera le Che
Qui sera le Zapata
Qui saura jongler
Au rythme du macadam
Qui viendra avant que s'enflamme
L'avenir ramdam
REFRAIN
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28.04.2008
souvenirs de campagne...
Voici un texte que j'avais écrit à l'époque:
Les eaux de Versailles en compet'
Ça rame, ça rame sec !
Avis à la population ! Faut écoper !
L'opinion pudique se noie
Va falloir user de sang froid
Mettre au placard tous les malfrats
Qui viennent jusque dans nos bras
Saboter nos rêves d'électorat
Aux armes citoyens !
Formez vos bataillons !
Marchons, marchons,
Qu'un sang impur abreuve nos jurons !
Un p'tit vélo dans la tête
Ça pédale dans l'mou
Choucroute garnie ou pas
Va falloir foncer dans l'tas !
Pour gagner mon p'tit gars
Y a pas trente six manières
Faut faire dans l'pervers
Mais sans qu'ça s'voit
Une mine de chien battu
La misère sur tes épaules
Garde la tête haute
Faut pas avoir l'air vaincu
Une parole réconfortante
Du "Je vous ai compris"
Un coup de patte bien graissante
Aux feuilles de choux moisies
Emploi du temps d'un ministre en campagne:
LUNDI : Echauffement : (vocalises)
" moi moi moi moi moi moi moi moi moi"
"je je je je je je je je je"
"suis suis suis suis suis suis suis suis suis"
"un i un i un i un i un"
"immigré migré migré migré"
Avis à la population ! Faut écoper !
L'opinion pudique se noie !
MARDI : Leçon d'humanisme :
( Bain de foule et gant de velours )
" Voyons, voyons mes tout petits !
Je vous entends ! Car moi aussi
J'ai connu misère et mépris !
Ne brûlez point calèches et carrosses
Si vous ne voulez que l'on vous rosse
Respectez les shérifs de votre comté
Rentrez chez vous la nuit tombée
Maintenez ordre calme et propreté
Et vos aïeux tâteront menue monnaie"
Va falloir user de sang froid
Mettre au placard tous les malfrats
MERCREDI : Le jour des enfants :
( Conseil des ministres )
" Monsieur le Ministre de la Répression
Le bateau coule ! Les pavés pleuvent à foison ! "
" Ne vous emballez point mon cher ami !
La commune est bel et bien finie
Ne nous laissons pas impressionner
Par ces petits zouaves gauchos
Monsieur le Ministre du Budget
Va falloir construire des cachots ! "
Qui viennent jusque dans nos bras
Saboter nos rêves d'électorat !
JEUDI : Prélude à l'après-midi d'un zouave :
" Qu'est ce qu'il fait ? Qu'est ce qu'il a ?
Qui c'est celui là ?
Il a une drôle de tête ce type là !
Complètement gaga !
Je crois qu'je vais m'le faire les gars !
Eh toi là-bas ! Tes papiers ! ... "
Aux armes citoyens !
Formez vos bataillons !
VENDREDI : Grand nettoyage d'automne :
( La poigne de fer sort de son gant )
" Je ne fais que constater
Que cette jeune génération
Manque singulièrement d'autorité
Je vais donc me sacrifier
Au nom de notre chère Nation !
Rétablir ordre et sécurité !
Rangez balayettes et plumeaux
Sortez tonneaux de chaux !
Il est temps de passer à l'action
C'est l'heure de la désinfection... "
Marchons, marchons,
Qu'un sang impur abreuve nos jurons !
SAMEDI : La liberté d'expression
( Les banlieues brûlent )
DIMANCHE : Jour du Seigneur
( On prie ! ... )
Les eaux de Versailles en compet'
Ça rame, ça rame sec !
Avis à la population ! Faut écoper !
L'opinion pudique se noie
Va falloir user de sang froid
Mettre au placard tous les malfrats
Qui viennent jusque dans nos bras
Saboter nos rêves d'électorat !
Aux armes citoyens !
Formez vos bataillons !
Marchons, marchons,
Qu'un sang impur abreuve nos jurons !
20:53 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
23.04.2008
Vos échos du 26-04-08 au Pix
«Emvie… Je suis touché et j'aime vraiment. Une artiste et une vraie. On pénètre en toi !! Un plaisir de t'aimer en musique.» Emvie
«Merci à toi Sandrine ! Comment te dire… Ben j'ai eu beaucoup d'émotions, reçues grâce à toi !» Anne Soazig
14:40 Publié dans Devouzamoi | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Vos échos du 18-04-08 au Médiéval (Bordeaux)
«Un grand bravo !!! Y'a tout… T'es trop ! Je t'attends à Saint-Palais pour faire la tournée des piano-bars. A mon avis y'a de quoi faire vibrer les touristes, les riverains et surtout nous !!! À très bientôt. Big Biz» Isa
«Voyage dans le temps… et moment hors du temps. On retrouve le sang de son sang et on sait qu'on est chez soi. Plancher en bois ambiance Lesquilourié. Bordeaux 2008 !!!» Claude
«La trentaine ! La petite cousine a passé la trentaine et il a fallu tout ce temps pour te découvrir : cette voix merveilleuse cette âme fabuleuse, grosses bises» Véronique
«Juste une autre Sandrine qui te remercie pour ta voix, ton interprétation…Une grande présence qui fait du bien La la la !!! Final extra.» Sandrine «Bravo Sandrine et merci pour ta gentillesse, ton chant et ta musique." Le Médiéval, Gérard et Léo
14:35 Publié dans Devouzamoi | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Concert de dernière minute !!!
Samedi 26 avril à 20h, au Pix – 49, rue de Pixérécourt (Paris 20e), Métro Télégraphe, entrée libre.
Possibilité de manger sur place un tajine ou couscous pour moins de 15 euros!
Venez nombreux!
14:30 Publié dans Agenda, Dates passées | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
12.04.2008
Motivée!!!
Vendredi, j'suis contente. Enfin on trouve une date pour se voir avec Charlie pour finir de bosser sur mon 5 titres, depuis des mois qu'ça traîne (eh les gars! j'ai réussi à l'choper l'dahut!). Manque de bol, à croire que le sort s'acharne, mégagigacrève!!!
Mais bon, décidée à ne pas me laisser démonter par les aléas de la vie, j'y vais.
Rien à fout', putain d'crève, tu m'auras pas!
Je pars, il fait beau, les oiseaux cuicuitent, et j'avance tranquilou poussant le diable charriant mon piano (un Kurzweill de 30 kilos, 1m50, faut être motivé!). Déjà, j'commence à m'énerver après les piétons, keskisonperso les parigots! Y m'voient avec un âne mort sur les bras et même pas y s'poussent pour m'laisser passer! Les vaches...
Bref, rien à fout', putains d'parigots, y z'auront pas ma peau!
J'arrive devant le studio, manque de bol, c'est jour de marché, ça circule dans tous les sens, toujours aussi perso, et moi j'me bats avec mon boulet pour zigzaguer entre les pousspouss à provisions. Je tape le code, j'ouvre la porte (fichue porte de 100 kilos!) et j'arrive tant bien que mal à faire entrer ma bête sans me prendre la porte en plein nez.
Rien à fout' putain d'marché, j'vais y arriver!
Prochaine étape: l'ascenseur. nouveau dilemme. Fichus ascenseurs parisiens où une mouche se sentirait à l'étroit. Faut rentrer la machine, le diable, le pied, les sacs et moi avec! Bien sûr, la porte n'est pas assez large pour faire rentrer le piano sur le diable, donc obligée de démonter le bordel, tout en maintenant la porte ouverte. Bref, je me bats comme une diablesse (z'auront pas ma peau!), et là, charmante rencontre avec une concierge "mé fô pa faire cha! cha va coinché lé porte é l'achencheur y chéra bloké! y apré cha va plou marché!"... Zen zen zen, faut rester zen! Et un sourire, un "bonjour", un "besoin d'un coup d'main?", ça t'tuerait grognasse!... Bref, je me recentre (zen zen zen). "Mais non, ne vous inquiétez pas, ça va rien bloquer du tout, ça fait même pas le poids de 2 personnes. J'vais réussir à caser tout ça sans rien bloquer à personne"; "oué oué ché chkondi! et apré cha march plou!"...
Rien à fout', putain d'concierge, tu m'auras pas!
Arrivée au 5ème étage, faut tout sortir, sans fermer la porte! J'y arrive et là, je sonne... personne..... Aaaaaahhhhhh!!!!!
(zenzenzen, faut rester zen) "Allô Charlie? T'es pas là?" "Désolé j'suis en retard, j'arrive dans 15 minutes"
Me v'là en train d'planter ma tente sur le palier (manquerait plus qu'le voisin sorte et m'fasse une réflexion et j'le bouffe tout cru!). Heureusement, j'ai le "canard" dans mon sac, alors je lis les nouvelles de France version rigolo, ça détend!
Enfin Charlie arrive, on s'installe, et v'là le moment fatidique de rentrer dans le bocal pour faire vibrer mes cordes vocales...
Après nombre de "s'enflabe", "bacadab", "l'espoir qui pribe", et autres "m" devenus "b", on en vient à la conclusion que je ne peux pas enregistrer les voix aujourd'hui, faudra refaire ça un peu plus tard, quand j'aurais retrouvé toutes mes consonnes... Et c'est reparti pour la chasse au dahut...
Rien à fout', putain d'crève, t'as eu ma peau!....
21:50 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
08.04.2008
La véritable histoire de l’humanité
En l’an 1492 avant J.C, la Paix absolue régnait sur Terre. Il n’y avait pas de pays, pas de races, pas de religions.
Seuls deux élus du peuple s’assuraient du bon fonctionnement de l’humanité et de la répartition des richesses afin que personne sur Terre ne manque de rien.
Ces deux élus étaient le Grand Oups Ier pour la Gourésie du Nord, et le Grand Pardon pour la Grande Bourde du Sud.
Ils étaient entourés de tout un tas de notables qui garantissaient l’intégrité de leurs souverains.
Ainsi donc, tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Mais voilà qu’un jour....
Tout a commencé lors du Grand Sommet
Réunissant les grands pontes de notre vaste monde
Au coeur du Grand Palais de Sa Majesté
Ponce Pilate préside neutralité oblige
Alors que dans les rues, militants d’la vertu
Scandaient la vérité n’est pas un péché
En ces temps de Paix cela paraissait désuet
Nul ne pouvait supposer c’qui allait arriver
Imaginez donc tous ces grands furoncles
Au milieu de l’Agora en habit d’apparât
Décidant l’avenir de millions de pélerins
Retenant le soupir affectant leur dédain
C’est alors qu’arriva ce qui bouleversera
Le pile ou face du monde ce qui creusa sa tombe
Sa Majesté le Grand Pardon eut un geste immonde
Dans un excès d’orgueil se fourra l’doigt dans l’oeil!
De nos jours ce geste peut vous sembler quelque peu anodin, mais sachez qu’à l’époque, dans un monde où régnait la tolérance, la vérité, le respect, toutes ces notions quelques peu perdues de nos jours, sachez donc qu’à l’époque se fourrer le doigt dans l’oeil était considéré comme une grave injure, une sorte de bras d’honneur, un manque de respect absolument impardonnable surtout de la part du Grand Pardon.
Après un long silence témoignant cette offense
Le tocsin retentit présageant larmes et cris
Le Grand Oups Ier saisit l’opportunité
De crever son abcès son rêve de gloire de conquête
Il quitta l’Assemblée jouant les offensés
Promettant la vengeance de cette impertinence
Une fois le dos tourné c’est l’air ravi et enjoué
Qu’il intégra son antre avec la rage au ventre
Il sortit de sa manche son atout sa revanche
Ordonna de révéler au monde son plus grand secret
Depuis plusieurs années déjouant tous les décrets
Il s’était constitué une puissante armée
Il déclara la guerre à son adversaire
Profitant d’la surprise pour empocher la mise
Alors le Grand Pardon joua l’alternative
Posa sa démission pour calmer l’offensive
Malgré la dévotion de ce Grand Pardon
Rien ne pouvait reculer la triste fatalité
Le Grand Oups Ier assumant sa besogne
Envahit sans vergogne toute l’humanité
Il imposa sa loi de Roi des Renégats
Et sema la terreur mauvaise foi et rancoeur
C’est ainsi que naquit l’histoire de nos pays
Eternelle rengaine de pouvoir et de haine
C’est donc depuis ce jour que l’humanité toute entière vit sous le règne de la mauvaise foi, à l’affût de la moindre erreur commise par ses pairs, dans le seul but d’assouvir sa rancoeur en semant partout la misère la souffrance et l’orgueil.
Seuls parfois quelques irréductibles humains parviennent à se faire entendre. Et comme en chaque homme brille la flamme du Grand Pardon, ils saisissent la mémoire de ces intrépides et les élèvent au rang de Messies voire même parfois de Dieux.
Ce qui leur offre en retour de nouvelles opportunités de succomber à la tentation du Grand Oups...
Vos échos du 01-03-08 aux Chansonniers
«Merci à toi, de Paris. Tu viens quand tu veux à Bordeaux ! C'est excellent ce que tu fais ! Continues ! T'as notre soutien ! Gig bizoux !» Demoizelle Gabrielle
«Alors comme ça t'as pas voulu grandir et c'est tant mieux !» Habib
«Ben c'est ça c'est une très bonne idée le cahier, je croise que je vais te la piquer... Merci pour ce partage musical, si tu veux venir sur Bordeaux tu es la bienvenue. Merci encore.» Monsieur la Campagne

Dessin : Isa
18:38 Publié dans Devouzamoi | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

